lundi 29 novembre 2010

Analyse "occitano-française" des élections catalanes

La Catalogne du Tripartit a joué un rôle - à mes yeux néfaste - dans la définition des objectifs occitanistes. Avec la récente "lei der aranés", certains secteurs catalans faisaient preuve d'une ingérence assez détestable, visant à la définition dun "occitan referencial". Les élections catalanes de dimanche vont probablement changer la donne. Qu'en dire ? Il ne faut pas trop en dire évidemment : en temps de crise, après 8 années de gouvernement, l'alternance est chose classique. Le contexte espagnol global marqué par la déliquescence du PSOE n'est pas non plus indifférent. Toutefois :

- Les anciens partis de gauche constitutifs du Tripartit (socialistes, écologistes, indépendantistes de gauche) se sont tous pour le moins effondrés. La gauche est ainsi en repli comme partout en Europe (soit qu'elle ne parvient pas à retourner au pouvoir comme en Scandinavie, soit qu'elle a à mettre en place des mesures restrictives face à la crise comme en Espagne), et elle continuera de l'être tant qu'elle n'articulera pas un discours de riposte à la mondialisation (quelques pistes : marché commun européen avec protectionnisme, ...). Parallèlement, le PP fait ses meilleurs scores en Catalogne depuis la restauration de la démocratie.

- L'effondrement des indépendantistes de ERC est en partie provoqué par la multiplication des petits partis indépendantistes et l'épuisement lié au pouvoir : d'un point de vue "occitan", cela signifie que l'occitanisme perd son seul relai en Catalogne, celui qui depuis des années impulse une stratégie de coopération douteuse en mettant à profit l'arme administrative catalane pour assouvir les fantasmes d'unification linguistique sur base languedocienne. C'est l'occitan referencial, visé dans de nombreux textes, parfois à valeur législative. L'ingérence catalane dans nos affaires s'achève donc.

- C'est sans conteste la victoire de CiU : le catalanisme feutré revient au pouvoir, c'est la revanche d'un certain nationalisme, pas vraiment indépendantiste, disons provincialiste, plus soucieux de contrôler ce que la Catalogne reverse à l'Etat central que de s'enivrer de grands mots. D'un point de vue occitan, c'est là aussi un changement car CiU n'a jamais caché son désintérêt presque total pour la question occitane, désintérêt qui a pu frôler l'offense en d'autres époques, notamment par le refus de reconnaître la spécificité aranaise.

- Le parti extrémiste anti-immigrés de Josep Anglada n'entre pas au Parlement, mais à bien des titres il a marqué la campagne. Il pose à moyen terme la question de ce qu'est un ancrage local et de la survie des identités régionales dans notre monde de mouvement. La réponse donnée par "Plataforma per Catalunya" est trop violente assurément, il n'en reste pas moins que je crois que ce sera la thématique majeure en Europe, dans les années qui viennent, comme c'est déjà le cas en Flandre. Tout simplement parce que l'on ne peut pas sauvegarder une identité locale dans un monde aussi peu stable : l'alternative me semble évidente, et presque séduisante. Ou bien on cherche à freiner ces mouvements, aussi bien internes qu'externes, de manière à faire une "pause", un peu à la manière du Japon qui se ferma aux Occidentaux via les édits de fermeture du XVIIème siècle qui évita ainsi le sort des Philippines. Ou bien on accepte la donne contemporaine, on peut même s'en féliciter et l'on cherche à redéfinir quelque chose d'inédit, en l'espèce une Catalogne nouvelle, une Catalogne non plus expression simili-étatique d'un peuple au sens ethnique du terme mais une Catalogne de la citoyenneté dont l'attachement se fonde sur le respect d'institutions et marginalement sur une langue.

26 commentaires:

  1. Je n'avais pas fait de remarque sur ce texte brillant et inspiré (non rassure-toi c'est de l'ironie), mais aujourd'hui, j'ai envie de m'y atteler. On y voit poindre ce que tu ne dis pas franchement, ce que tu n'oses avouer, peut être t'avouer, vu que tu te déclare de gauche. Après tout, Mussolini aussi était de gauche, à ces débuts ! alors comme ça, Plataforma per Catalunya te séduit. C'est normal. Elle fait parti de ce mouvement européen, entamé par la Ligue du Nord en Italie, de défense de l'Europe blanche et chrétienne, ethniquement pure, face à l'ennemi musulman. Une Europe qui s'appuie sur son histoire, sur ses identités régionales.
    Toi, tu t'y sens bien dans cette idée, puisque tu es sûr d'en être, de cette Europe éternelle, carte génétique à l'appui, que tu es de la noble race mâle et fière des Gascons et que tu ne supportes pas (en en faisant d'ailleurs ta croisade) que les occitanistes puissent violer cet héritage en le proposant au premier venu.

    J'ai une petite question, néanmoins. Vas-tu créer un groupe des identitaires en Béarn ? L'IGB te semble trop mollasson je pense. Mais peut être es-tu déjà un contributeur de NovoPress Aquitaine et membres du Bloc Identitaire Aquitaine ? Quoique tu leur donnerais, des leçon identitaire, à ces petits qui utilisent le terme d'Aquitaine ! Plus aucun respect pour rien, même pas pour la race...

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  3. Tu peux aussi t'abstenir de commenter si ça ne te plait pas. Du reste, je suis très ouvert d'esprit, j'aime le contraste entre mes articles et des commentaires pas très brillants. Mais ce serait mieux si tu écrivais en français, pour que les lecteurs comprennent.

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  5. Je parle pas trop mal le gascon pour tout dire que j'ai appris tout seul depuis gosse, tout en m'aguerrissant auprès de mes grands-parents, locuteurs naturels. Toutu, n'èy pas goaÿre embeye d'escribe-w permou qu'ey ue pèrte de téms au mé sembla. Lou gascou qu'ey ue lengue mourte qui ne s'arrebiscoulera pas yameÿ. Que-s pot ha u ahoualh de causes a l'endehore de la lingüistique.

    Pour le reste, tu es bien mal informé, je n'ai passé qu'un mois au CG64 comme stagiaire.

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  7. L'aranais ? Un peu de lecture fera du bien :

    http://www.google.com/url?sa=D&q=http://dodellengua.blogspot.com/2011/08/aranes-la-vall-mes-espanyolitzada.html

    C'est une maladie occitane le déni de réalité ? Il vous faudra 0.05% de locuteurs pour que vous acceptiez l'état de la langue ? Vous vivez dans quel monde ? Au demeurant, il n'y a pas à plaindre les gens lucides.

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  9. Rappel : nous sommes en 2011. La rhétorique puérile et romantique des années 60, ça va deux minutes. "Logica nacionala-expansionista" : t'es bloqué en 68 ?

    Si tu peux parler avec des gens dans ton entourage, c'est que tu as construit ta vie autour du militantisme, tu vis en vase clos. Personne ne parle plus l'oc où que l'on aille à part des vieillards édentés et des calandrons qui ne savent pas rouler un r, voici la réalité. Une étude menée par l'IEO65 a montré qu'il n'y avait plus qu'1% de locuteurs dans un département rural comme les Hautes-Pyrénées.

    La réalité en Aran ? Plus de la moitié de la population est constituée d'Espagnols d'au delà du Port de la Bonaiga. Bien 10% d'immigrés sud-américains hispanophones unilingues en sus. Le reste ? Les descendants des derniers bergers qui s'engraissent avec le tourisme et qui parfois parlent un gascon montagnard déformé par le catalan. Les stats officielles d'il y a bien 10 ans disent que 34% de la population aranaise a pour langue l'aranais ... Quand la génération des années
    30 sera morte, le chiffre tombera très vite, comme en France avec la génération 1920.

    Au passage, je suis issue de vieilles familles autochtones béarnaises : je parle en connaissance de cause. Ici en Béarn, plus grand monde ne parle la langue, passivement pour certains, la grande majorité non. Parce que les Béarnais sont en minorité en Béarn et que de toute manière ils n'ont pas transmis la langue. Au demeurant, je trouve ridicule cet emploi du terme "franchimand" qui signifie juste "paysan du pays qui n'affecte que de parler un mauvais français". L'étranger d'oïl, ce n'est pas le "franchimand" mais le "gabach(ou)". Point de lexique qui prouve que tu n'es pas locuteur naturel.

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  11. Hihi, le bobo qui s'achète un appart au ski mais le fait en territoire "occitan" libéré de la France. Drolatique. Remarque que tu ne réponds pas sur ma description de la vallée, fatalement, tu sais aussi bien que moi que l'aranais y est langue minoritaire. Il est certain que si tu leur parles dans ton patois languedocien, ils vont faire l'effort de te répondre dans leur ignoble gascon catalanisé.

    Je me fous ce ce qu'est la tombada, comme je me fous de l'histoire du Languedoc qui n'est pas mon pays, juste la montagne pelée qu'habitent les voisins.

    Je maintiens évidemment mon acception sur "franchimand", le verbe tiré du substantif étant parfaitement clair. "Franchimandejar", ce n'est pas parler français, c'est mal parler français. Pas besoin d'aller vérifier chez Mistral ou Palay, c'est la seule définition non-littéraire qui soit. Au passage, je ne suis pas un "gabach" (seul terme légitime donc), je suis issu de vieilles familles du pays, le fait que je n'ai pas reçu la langue au berceau ne fait pas pour autant de moi un allogène, d'ailleurs l'occitanisme n'a jamais su résoudre cette question : on fait quoi de la masse autochtone francisée ?

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  14. Haha, crétin, le professeur en question est Eric Gonzalès, occitaniste palois bon teint, écrivain assez réputé, que je ne connais absolument pas, mais qui est calomnié sur Internet depuis des années par un fou. J'ai eu le malheur de le défendre, on s'en est pris à moi. Quelle attaque misérable.

    La "tombada" n'existe absolument pas dans l'ancienne société gasconne qui était avant tout le fruit des relations entre pasteurs transhumants et paysans sédentaires des larges vallées fluviales. La société ancienne gasconne n'a rien à voir avec l'ancien monde provenço-languedocien. Il n'a jamais eu de civilisation occitane. A la rigueur méditerranéenne de Foix à Nice. Laisse aux Gascons leur histoire.

    On dit Lérida en français pour la ville dite localement Lleida. On dit de même en gascon ainsi qu'en atteste la chanson "Au païs de Leridà". Les Catalans ont peut-être raison d'imposer chez eux le nom local, mais il s'avère que cette ville, par son rayonnement, possède des exonymes. Il est très pédant de dire Lleida en français. Mais bon, c'est l'affaire des militants catalano-occitans s'ils préfèrent faire de la ville un lieu plouc qui n'aura pas été connu de l'Europe entière sous d'autres noms.

    Pour ce qui est de la définition d'occitan, c'est chouette, on peut tous l'être ! De l'art de ne pas faire de choix idéologique. Manière, je me fous bien d'être occitan, il est certain que je le suis plus que tous ces hommes d'oïl qui parce qu'ils ont appris deux-trois mots se retrouvent propulsés grands spécialistes et hauts responsables de l'occitanisme. Mais je confesse ne pas lire la littérature occitaniste, je n'aime pas les années 60. Fontan était plus drôle au moins.

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  16. Aussi bien moi qu'Eric Gonzalès pourrions t'attaquer pour diffamation. En tant qu'(élève-)avocat, c'est avec plaisir que je pourrais mettre en branle une procédure contre toi. Tu vois, je les construis mes réseaux.

    Le nom gascon de la ville de Lérida est Leridà. Que ce soit par l'entremise du castillan est de peu d'intérêt, ce sont les circonstances historiques qui ont fait ainsi, les nier au nom d'une vision particulière de l'Histoire est pathétique. Au demeurant, l'étymon Ilerda ne peut en aucun cas aboutir à Lheida en gascon selon ses règles naturelles : il s'agit d'une forme empruntée au catalan, ce qui ne la rend en aucun cas plus légitime, sauf chez les nationalistes de bon poil. "Lerida" (avec accent tonique naturel) est la seule forme des textes anciens. Au demeurant, le groupe aranais de Paco Boya chante la chanson en question et dit bien "Leridà". Cela ne signifie rien évidemment, sauf qu'ils n'ont pas été choqués outre mesure.

    "Ta" Gascogne n'est un pays d'Occitanie que pour une petite poignée de militants, elle n'est vécue par personne, pas même par ceux qui croient en elle dont moi, c'est le réalisme qui impose cela, et en tout cas, la ressusciter dans l'esprit des gens ne passe certainement pas par un nationalisme un peu puéril qui met dans le même sac des Gascons et des Limousins, qui sur des millénaires d'Histoire, ne se sont jamais reconnus de points communs autres que ceux découlant de la romanisation, à savoir un système juridique d'inspiration romaine (et encore, les Gascons étaient régis par des fors comme au Nord de l'Espagne), une religion commune (là aussi, maintien tardif des mythes pyrénéens d'inspiration basque), une langue néo-latine (les Gascons ne sont compris de personne sauf évidemment si on parle de physique moléculaire, le vocabulaire étant transparent). La Gascogne est de toute évidence irréductible au prisme occitan qui ne permet pas une appréhension correcte de ce pont entre Ibérie et Gaule. Sans oublier que c'est la négation totale de nos racines basco-aquitaines, au delà de notre langue.

    Pour le reste, aucune leçon à recevoir d'un raté qui a consacré sa vie à un combat perdu.

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  19. Merde, t'as effacé les commentaires, j'aurais bien voulu lire.
    Trêve de plaisanterie, soyons lucide, la langue d'oc est franchement moribonde (et même morte dans certains coins, je te le concède) mais merde ne dis pas qu'elle est morte et enterrée partout, je la vis encore pas si mal chez moi en Limousin de telles sortes qu'il y est encore possible de faire des enquêtes linguistiques. J'ai enterré mémé l'année dernière certes mais bon, j'ai encore des locuteurs premiers sous le coude (années 30). Allez laisse-moi encore dix ans quand même.
    Je comprends toujours pas ce qui te gène dans le fait que des jeunes apprennent cette langue hormis le fait qu'ils la maltraitent parfois quelque peu et que le languedocien méridional serve de novlangue.
    Tu n'as pas d'objection envers les jeunes Basques, non ?
    Et puis, peut-être bien que ça sert à rien en effet, et alors... Je sais pas pourquoi ils apprennent la langue ces jeunes mais ils doivent bien y trouver un intérêt eux.
    Il faudrait que quelqu'un fasse une étude sociologique du profil des néo-apprenants.
    Au juste, c'est qui cette jeune femme catalane qui se prétend linguiste sur son blog qui est un peu just quand même dans ses articles ? En tous cas, elle est catalaniste à fond. Je suis pas fan.

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  20. Ce n'est pas bien Thierry de supprimer tes messages, fort heureusement je dispose toujours des envois originaux que je mets à disposition à qui veut lire la prose de notre ami. De plus, je n'aurais évidemment jamais porté plainte, c'est chiant le droit de la presse, c'est technique, plein de paperasses à produir et ça fait de la peine de voir l'interlocuteur incapable de prouver ses dires.

    Si je n'ai pas supprimé tes messages mon cher Thierry ainsi que tu me l'enjoignais, c'est que j'aime passionnément le débat et la joute verbale. Il est dommage cependant que ton manque de culture politique te fasse prendre le pauvre électeur PS que je suis pour un immonde fascisant. Par contre, je pense que mon jugement est assez juste que tu es resté bloqué dans les années 60. Esthétiquement, je ne vois aucun mal, politiquement, certains axiomes ont changé disons. Années 60, c'est même flatteur, disons les années 80, les idiots utiles du mitterrandisme, les "Touche pas à mon pote" et autres occitanistes débiles qui ont vraiment cru que la machine administrative français allait perdre son temps sur une histoire de patois. Ceux qui ont fait le lit des années fric.

    Au plaisir de relire ta prose cependant, si tu as les couilles de maintenir tes dires.

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  21. @J-Christophe :

    Oui, 10 ans, possible, mais dans un état dégradé et dégénéré, il suffit de comparer les enregistrements des années 60 avec l'état de la langue aujourd'hui pour constater la déliquescence.

    Rien ne me gène dans les jeunes qui apprennent l'oc, sauf qu'ils le font dans une optique de construction nationale occitane, et si je ne nie pas le fait linguistique occitan, je suis un adversaire résolu de tout ethno-nationalisme occitan, car ce vague et vaste espace linguistique n'est pas un espace uni culturellement. Après, je peux contester l'utilité économique de l'oc : ça sert à quoi d'apprendre à la jeunesse mobile la langue ancienne d'un pays qu'ils n'habiteront pas à l'âge adulte ?

    Je n'ai pas d'objection envers les jeunes Basques car le basque est resté la langue vernaculaire, tout simplement, pas en masse, mais assez pour dire que les Basques de l'intérieur constituent une communauté nationale.

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  22. Pudampaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!
    J'avais pas lu ton site depuis longtemps.

    Je m'aperçois que t'as la tête en harmonie avec ta vulgarité!

    J'adore ta tête!!!! Elle est bien en relation avec ton inculture et ta grossièreté: une bonne petite frimousse de gascon.

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  23. Tu me trouves flatté des pulsions homo-érotiques que je peux te procurer mais que va dire ta femme ?

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  24. Je vais te dire Vincent: tu as l'âge de mon fils aîné, mais je ne souhaite à aucun père d'avoir un fils comme toi. De par ton inhumanité, ta haine intrinsèque de l'altérité, tu es une insulte à la paternité.

    Tu es un homme mauvais et tu le resteras, car tu es un adulte maintenant. Tu n'as plus l'excuse de l'adolescence.

    Je n'ouvrirai plus jamais ton site. Je te laisse te branler le cerveau Vincenculage-de-mouches.

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  25. Le bon père de famille se réveille enfin, que de mauvaises pensées l'instant d'un moment, brrr. La morale est sauve. En plus, je suis un mauvais fils. Je préférais quand tu me complimentais, mon choupinet : ta bonne femme a su pour nous deux ? :( Des semaines quand même, on ne peut pas oublier ça si facilement.

    Plus sérieusement, je n'ai jamais eu l'excuse de l'adolescence, je n'ai jamais connu cette période d'exaltation pour laquelle les 68ards attardés occitanistes ont une nostalgie puérile. Je suis né vieux, dans un monde tragique qui se casse la gueule. Je n'ai rien en haine, à l'exception de la mièvrerie et du manque de talent. Tu es cucul et sans grande rhétorique. Mais étant homme de contradictions, je ne te hais point, va !

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  26. NB : Tu as raison au fait, j'ai un faciès très gascon, une vraie gueule d'Ibèro-Basque perdu au Nord des Pyrénées. Les nénettes celtes d'outre-Garonne ne s'en remettent pas et aiment s'encanailler avec la raclure vasconne. En plus, le béret me va naturellement.

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